Prix au m² d'un terrain constructible ou non constructible
L’achat d’un terrain lance un projet immobilier. Sa nature, sa surface et son emplacement comptent dès le départ. Un terrain constructible ne suit pas les mêmes règles qu’un terrain non constructible. La viabilisation, l’accès et les contraintes du sol pèsent aussi dans le choix.


Choisir un terrain demande de vérifier plusieurs points. Le terrain doit être constructible. Le terrain ne doit pas présenter de défauts qui gênent le projet.
Le choix d’un terrain dépend de sa forme et de son emplacement. Le terrain doit aussi correspondre au mode de vie prévu. Quand une famille a des enfants, la distance avec les écoles et les trajets scolaires compte. L’exposition du terrain compte aussi, car elle change la lumière et le confort d’usage.
Un terrain en lotissement présente souvent des raccordements déjà en place pour l’eau et l’électricité. Le terrain peut aussi être viabilisé avant la vente. Le règlement du lotissement fixe souvent des règles de construction à respecter. Une lecture attentive de ce règlement aide à connaître les travaux imposés et les charges collectives, quand la commune ne les prend pas en charge.
Un terrain isolé laisse plus de liberté pour le projet de construction. L’acheteur ne subit pas les règles liées à la vie en collectivité.
Le cadastre donne la surface exacte du terrain. Le titre de propriété précise aussi les limites du terrain.
Le certificat d’urbanisme délivré par la mairie donne les règles d’urbanisme pour un terrain. Il précise aussi les servitudes qui s’appliquent et les taxes liées au terrain.
Le document indique aussi si un droit de préemption existe. Il rassemble les questions sur le raccordement au réseau d’eau, de gaz et d’électricité. Il précise aussi les règles à respecter, comme les normes de construction et les contraintes liées à l’aménagement du sol.
Le service urbanisme de la mairie donne des informations sur la nature du sol et du sous-sol.
Les données trouvées sur le terrain ne suffisent pas pour un repérage juridique. Un géomètre peut établir un bornage et réaliser une étude du sol.
Le plan d’occupation des sols ou le plan local d’urbanisme doit aussi être consulté. Il donne les règles de construction. Il indique aussi les constructions prévues autour du terrain.
Les données précises sur les servitudes du terrain sont aussi indiquées.
Le compromis et l’acte de vente du terrain se signent chez un notaire choisi d’un commun accord par le vendeur et l’acquéreur.
Différence entre terrain constructible viabilisé et non viabilisé
Un terrain constructible viabilisé est un terrain déjà raccordé aux réseaux. L’eau, l’électricité, le gaz et l’assainissement sont en place ou prêts à être reliés. Un terrain non viabilisé n’a pas encore ces raccordements. Un projet de construction demande donc plus de travaux et plus de démarches avant le début du chantier.
Un terrain constructible non viabilisé n’est pas encore raccordé aux réseaux d’électricité, d’eau, de gaz et d’égouts.
Prix d'un terrain constructible viabilisé ou non
Le prix d'un terrain dépend de plusieurs facteurs. La zone compte beaucoup. Les prix de l'immobilier changent selon la région, la ville et le quartier. Un terrain viabilisé coûte aussi plus cher qu'un terrain non viabilisé.
Prix d'un terrain non constructible
Un terrain non constructible vaut souvent moins de 10 euros le m² en France. Le prix peut même passer sous 1 euro le m². La valeur se calcule plus souvent en hectares qu'en mètres carrés.
Normes relatives aux terrains constructibles
En France, la construction sur un terrain dépend du PLU, d’un document qui tient lieu de PLU ou d’une carte communale. Quand ces documents manquent, l’article L111-4 du code de l’urbanisme fixe les constructions autorisées sur le terrain.
Services connexes

Viabilisation d'un terrain : La viabilisation d'un terrain regroupe les raccordements nécessaires pour un nouveau logement. Ces travaux donnent accès à l'eau courante, à l'électricité et à une connexion Internet.


